Le principe de l’eïnothérapie

L’origine du mal-être :

Elle se situe dans le fonctionnement de notre cerveau. Il faut commencer par préciser que nous ne sommes pas notre cerveau. Celui-ci réagit à l’arrivée d’information, et nous subissons les réactions que déclenche notre cerveau 1. Nous ne décidons en fait pas souvent de nos actes. Le cerveau déclenche des comportements selon des programmes accumulés au fil du temps. Lorsque qu’une information est interprétée comme un danger par notre cerveau, un signal de peur ou de culpabilité est envoyé dans le corps. C’est ce que l’on appelle le mal-être.

Les solutions de l’eïnothérapie :

Pour aller mieux, il faut effacer les programmes qui nous enferment, qui nous dévient à notre insu (déviation de l’influx nerveux dans le cerveau lorsque ces programmes erronés s’activent). Retrouver le bien-être, c’est donc enlever ce qui nous empêche d’être nous-même.

Le rôle de l’hypnose :

En pratique, l’hypnose sera utilisée comme un outil pour stimuler le cerveau, en assouplissant les barrières de protection 3. Le principe est d’activer le programme inadéquat, que l’on souhaite supprimer. Le signal de danger est envoyé, le corps réagit et rien ne se passe. Le cerveau constate que sons signal de danger est inutile : il l’efface.

Cela paraît simple, et ça l’est. Le plus délicat étant d’atteindre les programmes du cerveau, car leur accès est parfois bien protégé – par le cerveau lui-même ! Le rôle de l’eïnothérapeute sera justement d’accompagner la personne, par sa qualité de présence notamment, et de créer l’environnement favorable au lâcher-prise.

Le point fondamental de cette pratique est de laisser faire le corps, de se laisser faire par son environnement.

Nous nous sentons parfois « assaillis » par nos émotions, comportements, qui sont inadéquats. Nous constatons nos réactions tout en étant incapable de faire autrement.
Physiologiquement, il y a effectivement une déviation de l’influx nerveux dans le cerveau lorsque ces programmes erronés s’activent. 
Il est important de préciser que l’hypnose que nous pratiquons est une hypnose douce, dans laquelle l’induction hypnotique n’est jamais forcée. Ainsi, si ce n’est pas bon pour la personne à ce moment-là de travailler sur une problématique particulière, le corps refusera et la personne ne partira tout simplement pas en hypnose. Ce n’est pas un échec mais une limite temporaire à respecter. Le corps sait beaucoup de choses que nous ne savons pas consciemment.

réf : www.hypnose-einotherapie.com

 

L'Eïnothérapie :  nom pour désigner une thérapie par l’Être, remarquable et d’une grande profondeur. En bref, il s’agit d’enlever ce qui gêne l’accès à soi-même puis de restructurer l’Être par un travail sur le Corps et la Voix.

l’Eïnothérapie enlève ce qu’il y a de superflu, en dépouillant l’individu de son masque et en libérant les tensions liées au mal-être. La source du mal-être, selon l’Eïnothérapie, est essentiellement liée à la peur et à la culpabilité. Au plan neurologique, l’influx nerveux subit une dérivation lorsque peur et culpabilité sont éprouvées, or le cerveau d’un individu qui se sent bien fonctionne à l’économie, sans dérivation.

Le mot d’ordre de l’Eïnothérapie est « pour passer du mal-être au bien-être, il faut commencer par enlever…. »